L’art des neurosciences intuitives…

Nous avons tous un point de vue sur le monde, la réalité et la vie, qui dépend de nos perceptions, croyances, peurs et autres émotions, douleurs, blessures, expériences de vie heureuses ou pas… Cela va des points de vue les plus communs, en passant par les plus ou moins ressemblants, jusqu’aux opposés.

Si nous prenons en compte leur pertinence respective, cette opposition peut, à mon sens, devenir une complémentarité équilibrante et enrichissante, comme celle présente en chacune et chacun de nous.

Ainsi, j’ose marier mon côté scientifique à mon côté musical et intuitif. Selon moi, un scientifique authentique est, pour lui-même et le monde, aussi « ouvert d’esprit » à ce qui valide ses hypothèses qu’à ce qui les remet en question. Nous sommes tous ainsi LE « scientifique » de notre propre vie : chacune et chacun de nous expérimente sa vie sur Terre, a la responsabilité de cette vie, de sa santé, son état intérieur, ses pensées, ses émotions, son discernement, ses actes, son environnement extérieur…

Les informations extérieures génèrent des émotions physiologiquement brèves et instinctives que tout système nerveux sain permet de ressentir et d’exprimer naturellement. Or, une surdose d’informations, audio-visuelles par exemple, peut générer une overdose émotionnelle, conditionnée et répétitive, de peurs par exemple, qui induit une disjonction de ce système, une mentalisation émotionnelle exacerbée, une crispation, voire une « paralysie » du discernement et des instincts vitaux de sécurité.

Une telle « blessure » émotionnelle peut ainsi faire terriblement souffrir, souvent plus qu’une plaie ou un symptôme physique. La peur du pire étant souvent pire que le pire, la peur de « l’autre » l’est tout autant, car cet « autre » est aussi nous-même… Avons-nous donc si peu d’amour et de confiance en nous-même ?

La façon dont le corps guérit une plaie externe n’est-elle pas fascinante ? Comment ne pas avoir la foi qu’il en soit également ainsi pour un symptôme interne en nous entretenant le plus sainement possible ?

Chaque information est transformée par le système nerveux au cours d’étapes perceptives et décisionnelles jusqu’à évoquer les actions correspondantes intra et extracorporelles.

Fonctionnellement, ces différentes étapes sont relativement indépendantes, c’est-à-dire que, même si une information nous touche, elle peut ou pas influencer nos choix : tout dépend de notre façon de la percevoir, intuitivement, corporellement. Il revient donc à chacune et chacun de nous, de choisir ce que nous en faisons et d’agir en conséquence, en conscience, pour une meilleure vie individuelle, collective et planétaire.

Chacune et chacun de nous est authentiquement « bon », a la capacité d’aimer dans tout domaine, et toute période peut être vécue comme un test pour percevoir où nous en sommes de notre chemin de vie.

Voir est un sens, regarder est un art ; entendre est un sens, écouter est un art ; sentir est un sens, ressentir est un art ; goûter est un sens, savourer est un art ; toucher est un sens, connecter est un art…

Augmenter nos perceptions et « vibrer » plus haut pour observer le tout, transforme, dévoile et éveille l’humain, pouvant aller du « mieux » à la « guérison » par différentes étapes, car, dans la vie comme en musique, la portée, les clefs, notes et mesures donnent le rythme, et, avec justesse, le son (leçon) résonne.

Blandine Vaquer, le 27/03/2020

L’inspiration scientifique de cet article ? Mes travaux en équipes de Recherche à Marseille en 2005-2006, dans le cadre de mon Master en Sciences de la Vie et Santé, en Neurosciences intégratives et cognitives.

Précision éthique : études sur humains volontaires, moi incluse, par chronométrie et capteurs (placés sur la peau) d’enregistrements électrodermaux, électromyographiques et électroencéphalographiques.

2005 – Institut de Neurosciences – Bases neurales de la communication – Rôle de l’état de stress dans les interactions sociales – INSERM (Anciennement Laboratoire de Neurophysiologie et Neuropsychologie) – Chargée d’études (CHU La Timone) : conduite d’étude sur la caractérisation physiologique d’émotions humaines liées à la peur et à l’apaisement, création et soutenance publique d’un Poster de Recherche ;

2006 – Laboratoire de Neurosciences Cognitives – Attention, chronométrie et dynamique cérébrale – CNRS (Anciennement Laboratoire de Neurobiologie de la Cognition) – Chargée d’études (Université Saint-Charles) : conduite de travaux sur le traitement de l’information sensorimotrice, écriture et soutenance publique d’un Mémoire sur la dynamique des processus perceptifs, décisionnels et moteurs, humains.

« Contactez-moi au 06 24 01 20 43 ou sur blandine.vaquer@yahoo.fr pour plus d’informations sur ma synergie d’accompagnements, par la communication en résonance intuitive en tant qu’indicateur d’évolution, les sciences appliquées aux ressources humaines… Ou pour réserver une séance. A très bientôt ! » Blandine.

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